Quand partir à Reykjavik ?
→ La page détaillée mois par mois, avec les relevés réels
Meilleure période : Juin-Septembre, Février-Mars & Octobre pour les aurores
À éviter si possible : décembre (météo moins clémente ou forte affluence).
Températures et pluie relevées à Hallgrímskirkja · moyennes des dernières années, données Open-Meteo (ERA5).
Océanique subpolaire : hivers doux pour la latitude autour de 0°C, étés frais entre 10 et 15°C, vent et pluie possibles toute l'année, 21 heures de jour fin juin et 4 heures à Noël. La meilleure période pour partir à Reykjavik s'étend sur février, mars, juin, juillet, août, septembre et octobre, avec des températures qui montent jusqu'à 13-15°C (juillet). À l'inverse, janvier, avril, mai, novembre et décembre sont généralement moins favorables (météo moins clémente ou forte affluence, selon la destination), même si un voyage reste possible en s'organisant. En haute saison, réservez tôt : les prix et la fréquentation grimpent vite.
Partir à contre-courant. Pour éviter la foule sans trop sacrifier la météo, visez janvier, avril, mai et novembre : l'affluence retombe, les prix aussi, et le climat reste correct.
Ces mois vous inspirent ? Voyez aussi ce qui se fait de mieux ailleurs : où partir en juin · où partir en juillet · où partir en août · où partir en septembre · où partir en octobre · où partir en février · où partir en mars.
En bref
Pourquoi partir à Reykjavik ?
Reykjavik est une petite ville, 140 000 habitants, 250 000 avec l'agglomération, soit deux tiers du pays. Elle se marche en une journée, de la flèche de Hallgrímskirkja au vieux port, et tout s'y organise autour de la géothermie : l'eau chaude des robinets sent le soufre, les trottoirs du centre sont chauffés en hiver, et dix-sept piscines de quartier ouvrent dès 6h30 avec des bains à 40°C où les habitants discutent avant le travail. Les visiteurs y sont admis, moyennant une douche nue et savonnée.
C'est aussi le camp de base le plus commode pour voir l'Islande sans conduire des heures. Le Cercle d'Or, avec la faille de Þingvellir, le geyser Strokkur et la chute de Gullfoss, se fait en une journée. La péninsule de Reykjanes, avec le Blue Lagoon et les champs de lave des éruptions de 2021 à 2025, est à 40 minutes. Les baleines se voient depuis le vieux port, les macareux sur un îlot de la baie, et les aurores depuis le phare de Grótta, à 5 km du centre.
La ville a sa propre vie, disproportionnée pour sa taille : une salle de concert de verre sur le port, une scène musicale qui a produit Björk et Sigur Rós, des festivals comme Iceland Airwaves en novembre, des cafés et des librairies sur Laugavegur, des bars qui ferment à 4h30 le week-end. Les toits de tôle ondulée peints en rouge, bleu et vert, les maisons de bois du XIXe siècle et la lumière rasante composent un décor à part, cher mais lisible, sûr et sans stress.
Carte touristique de Reykjavik : où se trouvent les incontournables ?
La carte ci-dessous situe les 6 incontournables détaillés dans ce guide : de quoi visualiser les distances entre chaque étape et organiser votre parcours à Reykjavik.
- Hallgrímskirkja
- Vieux port
- Laugardalur
- Phare de Grótta
- Blue Lagoon
- Þingvellir
Combien coûte un voyage à Reykjavik en 2026 ? Calculette budget
Estimez votre budget à Reykjavik selon votre style de voyage : hébergement, repas, activités et transport sur place compris (hors vols). Ajustez la durée et le nombre de voyageurs, les totaux se recalculent.
Vols en sus, à comparer selon vos dates. Montants indicatifs par personne, hors vol, à ajuster selon la saison.
La couronne islandaise vaut environ 0,007 €, soit 1 € pour 140 à 150 ISK. Les espèces ont presque disparu : la carte bancaire règle tout, du bus au hot-dog, et le sans-contact est universel. Prévoyez une carte sans frais à l'étranger et refusez la conversion dynamique en euros proposée par les terminaux, toujours défavorable. Les distributeurs Landsbankinn et Arion existent pour les rares besoins de liquide, comme les puces de Kolaportið.
Sécurité à Reykjavik : faut-il s'inquiéter ?
Reykjavik est l'une des capitales les plus sûres au monde : la police ne porte pas d'arme, les enfants circulent seuls et les vols restent rares, à l'exception de quelques bagages laissés sans surveillance dans les bars de Laugavegur le week-end. Les risques sont naturels. Le vent d'abord, capable de renverser un piéton et d'arracher une portière de voiture, à vérifier sur vedur.is avant toute sortie. Les routes d'hiver ensuite, verglacées et parfois fermées, à consulter sur road.is chaque matin. Les éruptions de la péninsule de Reykjanes, régulières depuis 2021, ferment ponctuellement le Blue Lagoon et la route de Grindavík ; suivez les consignes de la protection civile et de safetravel.is, qui permet aussi d'enregistrer son itinéraire. Ne vous approchez pas des vagues à Reynisfjara, des sources chaudes non balisées ni des bords de falaise. L'application 112 Iceland envoie votre position aux secours. Le système de santé est excellent et cher, une assurance avec rapatriement s'impose.
À voir et à faire à Reykjavik
Les incontournables à ne pas manquer, de nos coups de cœur vécus sur place aux grands classiques à ne pas rater :
- Hallgrímskirkja
- Harpa et le Voyageur du soleil
- Vieux port et observation des baleines
- Sky Lagoon
- Piscine de Laugardalslaug
- Blue Lagoon
- Cercle d'Or
- Phare de Grótta et aurores boréales
Ce qu'il faut réserver avant de partir à Reykjavik →
🧭 Découvrez l'itinéraire à Reykjavik, jour par jourCarte, durées, budget et où dormir : en accès libre, à adapter à vos dates. Créer mon itinéraire sur mesure →Centre et Laugavegur

Le centre tient en un triangle entre Hallgrímskirkja, le lac Tjörnin et le port. Laugavegur, la rue commerçante, descend de la colline vers Bankastræti et le vieux quartier de maisons de bois, avec ses boutiques de laine, ses librairies et ses cafés. Skólavörðustígur, peinte aux couleurs de l'arc-en-ciel, monte vers l'église. Autour de Tjörnin, l'hôtel de ville, le parlement Alþingishúsið de 1881 et la cathédrale luthérienne se font face. Le musée national et le musée de la Colonisation, construit autour d'une ferme viking de 871 découverte en 2001, racontent l'île. Le samedi, les puces de Kolaportið occupent un hangar du port.
Vieux port et Grandi

Le vieux port a gardé ses chalutiers, ses hangars verts et son atmosphère de travail, et s'est doublé d'un quartier de restaurants, de glaciers et d'ateliers à Grandi, sur le môle. Les bateaux d'observation des baleines et des macareux partent des quais, le musée maritime expose un ancien garde-côte, l'exposition Whales of Iceland aligne des modèles grandeur nature, et le musée Marshall House accueille des galeries d'art contemporain. Au bout du môle, le phare orange de Grandi regarde le mont Esja. Le soir, les restaurants de poisson du port servent morue, omble et langoustines, et Harpa s'allume.
Laugardalur

La vallée des sources chaudes, à 3 km à l'est du centre, est le parc de loisirs de la ville : la piscine de Laugardalslaug, le jardin botanique et son café dans les serres, un petit zoo domestique et une patinoire couverte. C'est ici que les lavandières venaient laver le linge dans l'eau chaude jusqu'au début du XXe siècle, ce qui a donné son nom à la ville. Le musée Ásmundur Sveinsson expose les sculptures de l'artiste dans sa maison-atelier blanche de 1942. Le stade national voisin accueille les matchs de l'équipe d'Islande, dont les supporters ont rendu célèbre le cri viking en 2016.
Seltjarnarnes et Grótta

La péninsule qui prolonge la ville vers l'ouest se parcourt à pied ou à vélo par une piste côtière de 6 km depuis le vieux port. Au bout, le phare de Grótta sur son îlot, accessible à marée basse, un bassin chaud pour les pieds creusé dans la roche, et le site le plus sombre de l'agglomération pour les aurores boréales de septembre à avril. La côte nord de la péninsule regarde le mont Esja et la baie, celle du sud les îles et la lave de Reykjanes. En été, les sternes arctiques nichent sur l'îlot, fermé du 1er mai au 15 juillet, et attaquent les promeneurs qui s'approchent du chemin.
Péninsule de Reykjanes

Entre l'aéroport de Keflavík et la ville, la péninsule est un champ de lave traversé par la dorsale médio-atlantique. Le Blue Lagoon y occupe la lave de Svartsengi, à côté de la centrale géothermique qui l'alimente. Depuis 2021, une série d'éruptions à Fagradalsfjall puis à Sundhnúkur a rouvert le paysage : coulées noires encore fumantes, cratères accessibles par des sentiers balisés selon l'activité, et la ville de Grindavík évacuée en novembre 2023. Plus loin, le pont entre deux continents enjambe la faille, les solfatares de Gunnuhver fument, et les falaises de Krýsuvíkurberg abritent des colonies d'oiseaux de mer.
Þingvellir et le Cercle d'Or

Le parc national de Þingvellir, à 45 km à l'est, est le seul site Unesco de l'île pour son histoire : c'est là que l'Alþing, la plus ancienne assemblée parlementaire connue, s'est réunie de 930 à 1798 dans la faille d'Almannagjá, entre les plaques nord-américaine et eurasienne. Le lac Þingvallavatn, le plus grand du pays, permet de plonger dans la fissure de Silfra dans une eau à 2°C d'une visibilité de 100 m. La route continue vers Geysir et sa colonne d'eau de 30 m toutes les cinq à dix minutes, puis vers Gullfoss et ses deux paliers, avant un retour possible par le cratère de Kerið, un lac d'un vert profond dans une caldeira rouge.
Combien de jours et quel itinéraire à Reykjavik ?
Deux jours suffisent pour la ville, ses piscines et une sortie en mer. Quatre jours ajoutent le Cercle d'Or et le Blue Lagoon ou Reykjanes. Une semaine permet de descendre vers la côte sud jusqu'à Vík et ses plages noires, ou de guetter les aurores plusieurs nuits en hiver.
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Reykjavik en Reykjavik en 2 jours
Jour 1 : Hallgrímskirkja et sa tour à 9h, descente par Skólavörðustígur et Laugavegur, musée de la Colonisation, hot-dog à Bæjarins Beztu, Harpa, front de mer jusqu'au Voyageur du soleil, bain à Laugardalslaug en fin d'après-midi, dîner de poisson au vieux port. Jour 2 : sortie baleines du matin depuis le vieux port, Grandi et ses ateliers, piste côtière jusqu'au phare de Grótta, Sky Lagoon au coucher du soleil, et bars de Laugavegur le soir si c'est un vendredi ou un samedi.
Reykjavik en Ville, Cercle d'Or et lagons (4 jours)
Les deux jours de la ville, puis une journée complète pour le Cercle d'Or en voiture de location ou en bus tour : Þingvellir dès 8h30, Geysir vers midi, Gullfoss, retour par le cratère de Kerið et la ferme de Friðheimar et ses tomates sous serre géothermique. Le quatrième jour, la péninsule de Reykjanes : champ de lave de Fagradalsfjall si les sentiers sont ouverts, pont entre deux continents, solfatares de Gunnuhver, et Blue Lagoon réservé pour 20h ou pour le matin du vol, l'aéroport étant à 20 minutes.
Reykjavik en Reykjavik et la côte sud (1 semaine)
Les quatre jours du programme précédent, puis trois jours vers la côte sud en voiture : cascades de Seljalandsfoss, que l'on contourne par l'arrière, et Skógafoss avec ses 60 m ; langue glaciaire de Sólheimajökull, plage de sable noir de Reynisfjara et ses orgues de basalte, nuit à Vík. Le dernier jour, retour par les serres de Hveragerði et un bain dans la rivière chaude de Reykjadalur, 3 km de marche. En hiver, ce circuit reste possible avec des pneus cloutés et des journées courtes, et les aurores se voient depuis Vík sans aucune pollution lumineuse.
Comment s'y rendre et se déplacer à Reykjavik ?
Vol direct Paris-Keflavík en 3h30 avec Icelandair toute l'année et Transavia en saison, 150 à 400 € l'aller-retour. L'aéroport est à 50 km : le Flybus met 45 minutes jusqu'au terminal BSÍ pour environ 4 000 ISK, soit 27 €, avec dépose à l'hôtel en option ; un taxi coûte 20 000 à 25 000 ISK, plus de 150 €.
Les bus jaunes Strætó couvrent l'agglomération, avec un ticket à environ 670 ISK, soit 4,50 €, acheté sur l'application Klapp ou en espèces à l'appoint. Le centre se marche entièrement, et les vélos ou trottinettes électriques Hopp se louent à la minute d'avril à octobre sur des pistes séparées.
La voiture de location, 60 à 120 € par jour selon la saison, donne la liberté pour le Cercle d'Or et la côte sud. En hiver, les pneus cloutés sont fournis, et les routes se consultent chaque matin sur road.is : le vent peut fermer la route de la côte sud et arracher les portières des voitures mal garées.
Les excursions en bus depuis Reykjavik couvrent tout ce que l'on visite en une journée : Cercle d'Or 9 000 à 15 000 ISK, côte sud 15 000 à 20 000 ISK, chasse aux aurores 8 000 à 12 000 ISK, avec prise en charge aux arrêts d'hôtel du centre. Le bus 55 relie aussi l'aéroport à la ville pour le prix d'un ticket Strætó.
Où dormir à Reykjavik ?
Auberges de jeunesse au centre et près de Laugardalur : 40 à 60 € le lit en dortoir, 120 à 160 € la chambre double, souvent avec cuisine commune, ce qui compte ici. Les capsules et les lits en pod se sont multipliés autour de Laugavegur pour les voyageurs solo à moins de 50 €.
Hôtels de chaîne islandais Fosshotel, Center Hotels et Icelandair Hotels : 130 à 200 € la nuit en basse saison, 200 à 300 € en été, petit déjeuner buffet avec skyr et pain de seigle. Ils occupent le centre et le port, à distance de marche de tout, et affichent complet de juin à août.
Maisons d'hôtes et petits hôtels dans les rues de maisons de bois du centre, autour de Tjörnin et de Þingholt : 120 à 220 € la nuit dans des chambres simples mais soignées, avec un accueil familial. Les appartements en location, 130 à 250 € la nuit, se justifient à quatre ou pour une semaine avec cuisine.
Hôtels design et palaces : 300 à 600 € la nuit à l'Edition sur le port, au Borg Art déco de 1930 sur la place Austurvöllur, ou dans les hôtels du Blue Lagoon avec lagon privé. En hiver, entre novembre et mars hors fêtes, les mêmes chambres perdent 30 à 50 %, et les aurores sont au rendez-vous.
Nos adresses étape par étape, en trois gammes →
Que manger à Reykjavik ?
Le hot-dog islandais, pylsa, se mange debout au kiosque Bæjarins Beztu, ouvert depuis 1937 près du port : saucisse d'agneau, oignons frits et crus, moutarde douce et sauce rémoulade, pour 700 à 800 ISK, soit 5 €. C'est le repas le moins cher de la ville, et la file inclut les habitants à toute heure.
Le poisson est la base : morue, églefin, omble chevalier et lotte dans les restaurants du port, plokkfiskur, brandade de poisson et pommes de terre, servi avec du pain de seigle. La soupe d'agneau kjötsúpa, épaisse et chaude, coûte 2 500 à 3 000 ISK dans les cafés. Comptez 5 000 à 8 000 ISK, soit 35 à 55 €, pour un dîner avec un plat et une boisson.
Le skyr, fromage frais proche d'un yaourt épais, se mange à tous les repas ; les brioches à la cannelle de Brauð & Co, les beignets kleinur et le pain de seigle cuit dans le sol chaud complètent le petit déjeuner. Le requin fermenté hákarl, le bélier fumé et la tête de mouton relèvent plus de l'épreuve que du repas, mais se goûtent au marché de Kolaportið.
L'alcool est cher et réglementé : une bière pression coûte 1 300 à 1 800 ISK dans les bars, soit 9 à 12 €, avec des happy hours entre 16h et 19h signalés par une application dédiée. Le vin et les spiritueux ne s'achètent qu'aux magasins d'État Vínbúðin, fermés le dimanche, ou en duty free à l'arrivée, ce que font tous les Islandais.
Pour quel type de voyageur ?
Reykjavik se prête à un voyage nature, sportif et reposant. Que l'on parte en amoureux, entre amis et même en famille, chacun y trouve son rythme. Côté hébergement, on trouve surtout des hôtels classiques, des hôtels de charme et des appartements et locations.
Formalités & infos pratiques
Pour les voyageurs français, aucun visa n'est nécessaire : le pays appartient à l'espace Schengen, et une carte d'identité en cours de validité suffit. La langue principale est l'islandais, et il faut compter environ ~3h30 de vol depuis Paris.
Sur place, pour garder internet sans payer le roaming, une eSIM à Reykjavik s'active en quelques minutes et fonctionne dès l'atterrissage (forfaits à partir de 3,99 €). Pensez aussi à une assurance voyage adaptée.
Répondez à 5 questions et trouvez la destination qui colle à vos envies.
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Questions fréquentes à Reykjavik
Quel budget prévoir pour un voyage à Reykjavik ?
Comptez en moyenne 150-250 €/jour par personne (hors vol), soit un budget élevé (€€€). À ajuster selon la saison et le style de voyage.
Faut-il un visa pour se rendre à Reykjavik (voyageur français) ?
Formalités : aucun visa nécessaire (Schengen) ; carte d'identité suffit. La monnaie locale est la couronne islandaise (ISK) et la langue principale est l'islandais. Vérifiez toujours les conditions à jour avant le départ.
Combien de temps de vol depuis Paris ?
Le temps de vol depuis Paris pour rejoindre Reykjavik est d'environ ~3h30.
Quelle est la meilleure période pour visiter Reykjavik ?
Juin à août pour les journées sans fin, les macareux, les baleines à bosse et les routes ouvertes, avec des prix au plus haut. Septembre et octobre, puis février et mars, combinent des journées encore correctes, des tarifs plus bas et des aurores boréales possibles dès que le ciel est dégagé. Novembre à janvier offre quatre à cinq heures de jour, des fêtes de Noël éclairées et des hôtels à moitié prix.
Combien de jours prévoir sur place ?
Deux jours pour la ville elle-même, avec ses piscines, une sortie en mer et Harpa. Quatre jours ajoutent le Cercle d'Or et la péninsule de Reykjanes avec le Blue Lagoon. Une semaine permet de descendre sur la côte sud jusqu'à Vík et de multiplier les nuits d'aurores en hiver. Beaucoup de voyageurs combinent trois nuits en ville avec un tour de l'île en voiture.
Faut-il louer une voiture ?
Non pour la ville, entièrement marchable, ni pour le Blue Lagoon et le Cercle d'Or, desservis par des bus et des excursions. Oui pour la côte sud, les cratères de Reykjanes et la liberté de s'arrêter, à 60 à 120 € par jour. En hiver, les pneus cloutés sont fournis, mais il faut vérifier road.is et vedur.is chaque matin et accepter d'annuler une sortie par grand vent.
Peut-on voir des aurores boréales depuis Reykjavik ?
Oui, de septembre à avril, à condition d'un ciel dégagé et d'une activité solaire suffisante, annoncées chaque soir sur vedur.is avec un indice de 0 à 9. Le phare de Grótta, à 5 km du centre, et Sky Lagoon sont les meilleurs postes en ville. Les excursions en bus, 8 000 à 12 000 ISK, s'éloignent des lumières et offrent une seconde sortie si la première échoue. Comptez plusieurs nuits pour mettre les chances de votre côté.
Le Blue Lagoon vaut-il son prix ?
C'est le site le plus cher du pays, à partir de 75 € l'entrée, et le plus fréquenté, avec une eau laiteuse et un décor de lave uniques. Sky Lagoon, à 15 minutes du centre et un peu moins cher, offre un bassin face à la mer et un rituel de sauna plus intime. Les piscines de quartier comme Laugardalslaug, à 10 €, donnent l'expérience islandaise authentique avec les habitants. Beaucoup combinent l'une des deux grandes et une piscine de quartier.









