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Serengeti

Quatorze mille kilomètres carrés de plaines à herbe courte, de rivières bordées d'acacias et de blocs de granit posés comme des îles. Chaque année, 1,3 million de gnous et 200 000 zèbres y tournent en boucle, suivis par la plus grande population de lions d'Afrique.

TomPar TomLocal Guide ★7 · 13M+ vues Maps 🗓️ Mis à jour en septembre 2026
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Quand partir dans le Serengeti ?

Meilleure période : Janvier-Février (naissances) et Juin-Octobre (traversées)

Jan16°/27°🌧️ 15j
Fév17°/29°🌧️ 10j
Mar17°/29°🌧️ 12j
Avr16°/27°🌧️ 17j
Mai16°/27°🌧️ 7j
Jun16°/28°🌧️ 3j
Jul15°/28°🌧️ 1j
Aoû16°/29°🌧️ 2j
Sep16°/30°🌧️ 3j
Oct17°/30°🌧️ 6j
Nov17°/29°🌧️ 14j
Déc16°/27°🌧️ 15j
Fortement conseillé Conseillé Correct Déconseillé🌡️ min/max · 🌧️ jours de pluie · affluence

À éviter si possible : avril (météo moins clémente ou forte affluence).

Températures et pluie relevées à Seronera · moyennes des dernières années, données Open-Meteo (ERA5).

Tropical d'altitude à 1 500 mètres, journées chaudes et nuits fraîches, pluies courtes en novembre et longues d'avril à mai. La meilleure période pour partir dans le Serengeti s'étend sur janvier, février, juin, juillet, août, septembre et octobre, avec des températures qui montent jusqu'à 26-29°C le jour, 14-16°C la nuit. À l'inverse, mars, avril, mai, novembre et décembre sont généralement moins favorables (météo moins clémente ou forte affluence, selon la destination), même si un voyage reste possible en s'organisant. En haute saison, réservez tôt : les prix et la fréquentation grimpent vite.

Partir à contre-courant. Pour éviter la foule sans trop sacrifier la météo, visez mars, mai, novembre et décembre : l'affluence retombe, les prix aussi, et le climat reste correct.

Ces mois vous inspirent ? Voyez aussi ce qui se fait de mieux ailleurs : où partir en janvier · où partir en février · où partir en juin · où partir en juillet · où partir en août · où partir en septembre · où partir en octobre.

En bref

Meilleure périodeJanvier-Février (naissances) et Juin-Octobre (traversées)
Budget / jour250-450 €/jour
Vol depuis Paris~10h jusqu'à l'aéroport du Kilimandjaro, puis 1h15 de vol léger vers les pistes du parc
MonnaieShilling tanzanien (TZS)
LangueSwahili, anglais
Formalitése-visa / arrivée

Pourquoi partir dans le Serengeti ?

Le Serengeti couvre 14 763 km2, soit un peu moins que la région Île-de-France, sans une clôture ni une route goudronnée. Créé en 1951 et classé au patrimoine mondial en 1981, il forme avec le Masai Mara kényan et l'aire du Ngorongoro un seul écosystème de 30 000 km2 que les troupeaux traversent librement. Cette échelle change la nature de la visite : on ne coche pas des animaux, on roule des heures dans une plaine ouverte où l'horizon ne bute sur rien, et où la scène peut se déclencher à tout moment.

La grande migration en est le moteur. Environ 1,3 million de gnous, accompagnés de 200 000 zèbres et de centaines de milliers de gazelles, suivent la pousse de l'herbe dans une boucle annuelle : naissances au sud en février, remontée par l'ouest au printemps, traversées de la Grumeti puis de la Mara en été, retour aux premières pluies. Le calendrier ne se commande pas et varie de plusieurs semaines d'une année à l'autre, mais la logique reste la même et permet de choisir sa zone selon le mois de départ.

Les prédateurs suivent en nombre. Le parc abrite la plus grande population de lions d'Afrique, estimée autour de trois mille individus, une densité de léopards inhabituelle dans la vallée de la Seronera et des guépards visibles à découvert sur les plaines du sud. S'ajoutent les éléphants revenus après des décennies de braconnage, les hippopotames tassés dans les vasques et une avifaune de plus de cinq cents espèces. Rares sont les journées où l'on rentre au camp sans avoir vu un félin.

Carte touristique de Serengeti : où se trouvent les incontournables ?

La carte ci-dessous situe les 6 incontournables détaillés dans ce guide : de quoi visualiser les distances entre chaque étape et organiser votre parcours dans le Serengeti.

  1. Seronera
  2. Kopjes de Moru
  3. Plaines de Ndutu
  4. Gués de la Mara
  5. Corridor de la Grumeti
  6. Porte de Naabi Hill

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Les droits de parc se règlent par carte à l'entrée ou, le plus souvent, par l'agence à l'avance. Sur place, prévoyez des dollars américains en petites coupures postérieures à 2009 pour les pourboires, autour de 20 à 30 dollars par jour pour le guide et 10 pour l'équipe du camp. Les shillings servent seulement à Arusha, et les distributeurs n'existent pas dans le parc.

Sécurité dans le Serengeti : faut-il s'inquiéter ?

Le Serengeti est un parc sûr, à condition de suivre les règles qui protègent des animaux plutôt que des personnes. On ne sort pas du véhicule en dehors des aires signalées, on ne se met pas debout sur le toit, on garde bras et têtes à l'intérieur quand un félin approche. Les camps ne sont pas clôturés : après la tombée de la nuit, un ranger accompagne systématiquement les déplacements entre la tente et la salle à manger, et il faut refermer la fermeture éclair complètement. Les hippopotames et les buffles causent plus d'accidents que les lions, notamment aux points d'eau. Côté santé, le paludisme circule toute l'année, avec un traitement préventif recommandé et des vêtements longs le soir ; la fièvre jaune n'est exigée qu'en cas de provenance d'un pays à risque. Les pistes secouent et les journées sont longues, prévoyez de quoi caler un dos fragile.

À voir et à faire dans le Serengeti

Les incontournables à ne pas manquer, de nos coups de cœur vécus sur place aux grands classiques à ne pas rater :

  • La grande migration
  • Les gués de la Mara
  • Les kopjes de Moru
  • La vallée de la Seronera
  • Les plaines de Ndutu
  • Le corridor de la Grumeti
  • Le vol en montgolfière
  • Le Retina Hippo Pool
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La vallée de la Seronera

La vallée de la Seronera
La vallée de la Seronera · photo Balazs Simon / Pexels

Le centre géographique et logistique du parc, autour d'une rivière qui coule toute l'année et retient donc la faune même hors migration. Les léopards s'y installent dans les saucissonniers et les acacias en bord d'eau, les lions occupent des territoires connus des guides, les guépards chassent sur les prairies du sud. C'est aussi le secteur le plus fréquenté, avec un aérodrome, plusieurs lodges et des rassemblements de véhicules autour des félins. Les premières heures après l'ouverture des pistes, vers 6h15, restent nettement plus calmes.

Les kopjes de Moru

Les kopjes de Moru
Les kopjes de Moru · photo Ana Kenk / Pexels

Des amas de granit émergent de la plaine comme des îles, vestiges d'un socle vieux de plus de 500 millions d'années dégagé par l'érosion. Ils servent de poste de guet aux lions, d'abri aux damans et de réserve d'eau après la pluie grâce à leurs vasques naturelles. Le groupe de Moru ajoute un surplomb couvert de peintures rupestres massaï et un rocher gong qui sonne quand on le frappe. C'est aussi dans ce secteur que survit une petite population de rhinocéros noirs, surveillée en permanence par des rangers.

Les plaines de Ndutu

Les plaines de Ndutu
Les plaines de Ndutu · photo Lan Yao / Pexels

Au sud, une steppe à herbe rase pousse sur des cendres du Ngorongoro trop minces pour porter des arbres, ce qui donne un horizon parfaitement dégagé. Entre fin janvier et mars, le troupeau y met bas, jusqu'à huit mille petits par jour au plus fort de la saison, sous l'oeil des hyènes et des guépards. Deux lacs peu profonds, Ndutu et Masek, attirent flamants et rapaces. La zone appartient à l'aire de conservation du Ngorongoro, où la conduite hors piste reste autorisée, ce qui approche vraiment des scènes de chasse.

Les gués de la Mara

Les gués de la Mara
Les gués de la Mara · photo Ken Mwaura / Pexels

Au nord, la Mara sépare le Serengeti du Masai Mara kényan et impose aux troupeaux des berges hautes et glissantes. De juillet à octobre, les colonnes s'accumulent, hésitent, puis basculent d'un coup dans l'eau, où attendent des crocodiles du Nil de plus de quatre mètres. Le spectacle ne se commande pas : il peut se déclencher deux fois dans la même journée ou pas du tout pendant trois jours. Les camps du secteur de Kogatende permettent d'attendre sur place plutôt que de rouler quatre heures depuis le centre du parc.

Le corridor de la Grumeti

Le corridor de la Grumeti
Le corridor de la Grumeti · photo Gene Taylor / Pexels

Une langue de terre qui file vers l'ouest jusqu'aux abords du lac Victoria, avec une rivière bordée de forêt galerie et de figuiers géants. Les crocodiles de la Grumeti comptent parmi les plus gros d'Afrique de l'Est et passent la saison sèche entassés dans les dernières vasques. Le troupeau arrive en mai et juin, en pleine période de rut, avec des mâles qui se poursuivent et beuglent jour et nuit. La forêt riveraine abrite des colobes noirs et blancs, absents du reste du parc, et le secteur reste peu fréquenté.

La porte de Naabi Hill

La porte de Naabi Hill
La porte de Naabi Hill · photo Jairos Adventure / Pexels

L'entrée sud-est du parc, sur la route qui vient du Ngorongoro, marquée par une colline isolée au milieu de la plaine. Les formalités y prennent souvent une heure : les guides remplissent les registres pendant que les voyageurs montent le petit sentier du sommet, dix minutes, pour un panorama sur des dizaines de kilomètres d'herbe. Un point d'eau et des tables de pique-nique attirent les tisserins et les agames. C'est le premier contact avec l'échelle du Serengeti, et souvent le premier troupeau de gnous aperçu depuis la piste.

Combien de jours et quel itinéraire dans le Serengeti ?

Trois nuits dans le parc constituent le minimum pour une zone, quatre à cinq nuits permettent d'en combiner deux avec un transfert en vol léger. Comptez huit à dix jours pour un circuit complet du nord tanzanien avec le Ngorongoro et le lac Manyara.

Serengeti en Serengeti en 3 nuits

Formule la plus courante en complément du Ngorongoro : vol léger d'Arusha vers la piste de Seronera, trois nuits dans un camp du centre, deux sorties par jour à l'aube et en fin d'après-midi. Le troisième jour, poussez vers les kopjes de Moru ou le Retina Hippo Pool selon la saison. Retour en avion ou par la route via la porte de Naabi Hill et le cratère du Ngorongoro. Court, mais suffisant pour voir les grands félins et un morceau de la migration.

Serengeti en Le nord tanzanien en 8 jours

Arusha, puis le lac Manyara pour les éléphants et les babouins, deux nuits au bord du cratère du Ngorongoro avec une descente complète dans la caldeira, et quatre nuits au Serengeti réparties entre deux zones selon le mois. Le trajet se fait en 4x4 avec chauffeur guide, environ six heures de piste entre le cratère et Seronera. Le format classique, celui qui donne le plus de milieux différents pour un seul billet d'avion.

Serengeti en Migration et plages en 14 jours

Quatre nuits sur les traces du troupeau, au nord de juillet à octobre ou à Ndutu de janvier à mars, deux nuits au bord du cratère du Ngorongoro, puis vol direct vers Zanzibar pour une semaine de récupération à Nungwi, Paje ou Stone Town. Les vols intérieurs entre les pistes du parc et l'île se réservent longtemps à l'avance, avec une franchise bagage limitée à 15 kilos en sac souple. C'est le format le plus demandé sur la Tanzanie, et celui qui justifie le mieux le prix du billet depuis l'Europe : deux voyages très différents pour un seul long-courrier.

Comment s'y rendre et se déplacer dans le Serengeti ?

Les vols légers d'Arusha ou du Kilimandjaro desservent une dizaine de pistes du parc, dont Seronera, Kogatende et Grumeti, en 1h à 1h30 pour 200 à 350 € l'aller. La franchise se limite à 15 kilos par personne, en sac souple sans armature rigide.

Par la route, il faut compter environ huit heures d'Arusha à Seronera, dont quatre de piste après le cratère du Ngorongoro. Le trajet passe par la porte de Naabi Hill et traverse les plaines du sud, ce qui en fait une journée de safari à part entière.

Dans le parc, tout se fait en 4x4 avec chauffeur guide, toit ouvrant relevé et jumelles à bord. La conduite hors piste est interdite dans le parc national, autorisée dans la zone de Ndutu, et les pistes ferment de la tombée de la nuit au lever du jour.

Les transferts entre zones prennent du temps : quatre heures entre Seronera et la Grumeti, six à sept heures entre Seronera et la Mara. Un vol interne de vingt minutes coûte 150 à 250 € et sauve une journée entière de piste.

Où dormir dans le Serengeti ?

Les camps mobiles suivent le troupeau et se déplacent trois ou quatre fois par an. Tentes spacieuses, douche seau d'eau chaude, pas d'électricité permanente, entre 250 et 450 € par personne et par nuit en pension complète, sorties comprises selon les formules.

Les lodges permanents de Seronera offrent chambres en dur, piscine et restaurant, entre 170 et 350 € la nuit. Ils rassurent les familles et fonctionnent toute l'année, mais leur emplacement fixe éloigne parfois du troupeau selon la saison.

Les camps publics du parc, dits public campsites, accueillent les circuits en autonomie pour environ 35 dollars par personne et par nuit, avec sanitaires sommaires et aucune clôture. La solution la plus économique pour dormir à l'intérieur du parc.

Les camps de luxe des concessions privées, en bordure ouest et nord, dépassent 600 € par personne et par nuit et autorisent des activités interdites dans le parc, marche guidée et sortie de nuit comprises.

Que manger dans le Serengeti ?

Dans les camps, les repas sont compris et suivent un rythme fixe : café et biscuits avant la sortie du matin, petit déjeuner complet au retour, buffet à midi, dîner servi à table. Les cuisiniers gèrent sans difficulté les régimes annoncés à la réservation.

Le pique-nique de midi, souvent pris sous un acacia ou sur un site aménagé, revient à un panier de poulet froid, samoussa, fruits et jus. Rangez tout avant de repartir, les milans noirs des aires de pique-nique piquent la nourriture des mains.

Les plats tanzaniens servis dans les camps tournent autour de l'ugali, pâte de maïs, du riz pilau parfumé et des ragoûts de haricots ou de chèvre. Les légumes viennent des exploitations de Karatu, sur la route du cratère.

L'eau du robinet ne se boit pas : les camps fournissent des bouteilles ou des gourdes remplies à leur filtre. Prévoyez trois litres par personne et par jour, la déshydratation en 4x4 se sent surtout en fin d'après-midi.

Pour quel type de voyageur ?

Serengeti se prête à un voyage sportif, nature et romantique. Que l'on parte en amoureux, en famille et même en solo, chacun y trouve son rythme. Côté hébergement, on trouve surtout des lodges, le camping et la nature et des hôtels de charme.

Formalités & infos pratiques

Pour les voyageurs français, un e-visa s'obtient en ligne, ou un visa à l'arrivée. La langue principale est le swahili, et il faut compter environ ~10h jusqu'à l'aéroport du Kilimandjaro, puis 1h15 de vol léger vers les pistes du parc de vol depuis Paris.

Sur place, pour garder internet sans payer le roaming, une eSIM dans le Serengeti s'active en quelques minutes et fonctionne dès l'atterrissage (forfaits à partir de 8,99 €). Pensez aussi à une assurance voyage adaptée.

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Questions fréquentes dans le Serengeti

Quelle est la meilleure période pour partir dans le Serengeti ?

La meilleure période pour partir dans le Serengeti se situe en Jan-Fév (naissances) et Juin-Oct (traversées). Tropical d'altitude à 1 500 mètres, journées chaudes et nuits fraîches, pluies courtes en novembre et longues d'avril à mai. Les températures hautes avoisinent 26-29°C le jour, 14-16°C la nuit.

Quel budget prévoir pour un voyage dans le Serengeti ?

Comptez en moyenne 250-450 €/jour par personne (hors vol), soit un budget élevé (€€€). À ajuster selon la saison et le style de voyage.

Faut-il un visa pour se rendre dans le Serengeti (voyageur français) ?

Formalités : e-visa / visa à l'arrivée. La monnaie locale est le shilling tanzanien (TZS) et la langue principale est le swahili. Vérifiez toujours les conditions à jour avant le départ.

Combien de temps de vol depuis Paris ?

Le temps de vol depuis Paris pour rejoindre Serengeti est d'environ ~10h jusqu'à l'aéroport du Kilimandjaro, puis 1h15 de vol léger vers les pistes du parc.

Quand voir la grande migration ?

Tout dépend de la zone. Les naissances se concentrent à Ndutu de fin janvier à mars, le troupeau remonte par le corridor de la Grumeti en mai et juin, puis franchit la Mara au nord de juillet à octobre. Les dates varient de plusieurs semaines selon les pluies, alors mieux vaut choisir le secteur en fonction du mois de départ plutôt que l'inverse.

Combien coûte l'entrée du parc ?

Environ 70 dollars par adulte non résident et par tranche de 24 heures, plus 18 % de taxe, auxquels s'ajoutent des frais de véhicule et de campement. Sur un séjour de trois nuits, cela représente près de 300 € par personne, presque toujours intégré au forfait de l'agence plutôt que payé sur place.

Combien de nuits faut-il prévoir ?

Trois nuits au minimum dans une seule zone, pour amortir les transferts et multiplier les chances sur les félins. Quatre à cinq nuits permettent de combiner deux secteurs, par exemple le centre et le nord, avec un vol léger entre les deux. En dessous de trois nuits, la journée de route mange une part trop grande du séjour.

Peut-on y aller en famille ?

Oui, la plupart des lodges acceptent les enfants à partir de six ou huit ans selon les établissements, et certains camps privés fixent la limite à douze ans. Les journées en 4x4 sont longues et poussiéreuses, mieux vaut privatiser le véhicule pour rentrer quand les plus jeunes fatiguent et choisir un lodge avec piscine pour le milieu de journée.

Serengeti ou Masai Mara ?

C'est le même écosystème, coupé par une frontière. Le Serengeti est quinze fois plus vaste, moins fréquenté et se visite toute l'année, avec les naissances au sud en février. Le Masai Mara, plus compact, concentre les traversées de rivière sur une zone réduite entre août et octobre. Le Serengeti offre plus de variété, le Mara plus de densité sur une courte période.

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