Quand partir dans les Vosges ?
→ La page détaillée mois par mois, avec les relevés réels
Meilleure période : Juin-Juillet, Septembre-Octobre, Janvier-Février (neige)
À éviter si possible : avril (météo moins clémente ou forte affluence).
Températures et pluie relevées à Gérardmer · moyennes des dernières années, données Open-Meteo (ERA5).
Climat montagnard humide et contrasté : plus de 2 mètres de précipitations par an sur les crêtes, neige de décembre à mars au-dessus de 900 mètres, étés doux à Gérardmer (660 m) avec des orages en fin de journée et des brouillards fréquents sur la route des Crêtes. La meilleure période pour partir dans les Vosges s'étend sur janvier, février, juin, juillet, septembre et octobre, avec des températures qui montent jusqu'à 22-26°C (juillet-août). À l'inverse, mars, avril, mai, août, novembre et décembre sont généralement moins favorables (météo moins clémente ou forte affluence, selon la destination), même si un voyage reste possible en s'organisant. En haute saison, réservez tôt : les prix et la fréquentation grimpent vite.
Partir à contre-courant. Pour éviter la foule sans trop sacrifier la météo, visez mars, mai, août, novembre et décembre : l'affluence retombe, les prix aussi, et le climat reste correct.
Ces mois vous inspirent ? Voyez aussi ce qui se fait de mieux ailleurs : où partir en juin · où partir en juillet · où partir en septembre · où partir en octobre · où partir en janvier · où partir en février.
En bref
Pourquoi partir dans les Vosges ?
Les Vosges sont la montagne des marcheurs. Pas de glaciers ni de parois, mais 20 000 kilomètres de sentiers balisés par le Club vosgien depuis 1872, des ballons arrondis qui s'enchaînent sur la ligne de crête, des lacs à chaque cirque glaciaire et des fermes-auberges tous les cinq kilomètres.
On peut y marcher trois heures ou trois jours, dormir en refuge ou en hôtel avec spa, et voir depuis un même sommet la Forêt-Noire et les Alpes. Le massif a deux visages : le versant lorrain, plus doux, avec Gérardmer, La Bresse et leurs lacs, et le versant alsacien, plus abrupt, qui tombe sur le vignoble et les villages à colombages de Kaysersberg, Riquewihr ou Munster.
C'est une destination pour les familles, avec des balades courtes jusqu'aux lacs, des baignades à Gérardmer et Longemer, des parcs aventure et des pistes de luge d'été ; pour les randonneurs, avec la traversée des Crêtes par le GR5 et les sentiers de vertige du Hohneck ; pour les amateurs d'histoire, entre le Hartmannswillerkopf, le camp du Struthof et les forts de la ligne Maginot ; et pour les gourmands, avec le munster, le repas marcaire et les vins d'Alsace à trente minutes. L'hiver ajoute le ski alpin à La Bresse et Gérardmer, le nordique au Champ du Feu et la raquette partout, à des tarifs sans commune mesure avec les Alpes.
Carte touristique de Vosges : où se trouvent les incontournables ?
La carte ci-dessous situe les 6 incontournables détaillés dans ce guide : de quoi visualiser les distances entre chaque étape et organiser votre parcours dans les Vosges.
- Hohneck et la route des Crêtes
- Lac de Gérardmer
- Lac Blanc
- Grand Ballon
- Château du Haut-Koenigsbourg
- Vallée de Munster et ses fermes-auberges
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Estimez votre budget dans les Vosges selon votre style de voyage : hébergement, repas, activités et transport sur place compris (hors vols). Ajustez la durée et le nombre de voyageurs, les totaux se recalculent.
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Sécurité dans les Vosges : faut-il s'inquiéter ?
Les Vosges sont une moyenne montagne mais la météo y change vite : brouillard épais sur les crêtes en quelques minutes, orages violents l'après-midi en été, vent fort au Grand Ballon. Emportez une veste imperméable, une carte du Club vosgien et de l'eau. Le sentier des Roches et les sentiers de vertige du Hohneck sont fermés en hiver et déconseillés par temps de pluie, plusieurs accidents graves y surviennent chaque année. Les corniches de neige des crêtes sont dangereuses de décembre à avril. Tiques très présentes de mai à octobre sur tout le massif, avec un risque réel de maladie de Lyme et, plus rarement, d'encéphalite à tiques dans le sud de l'Alsace. La baignade se limite aux plages surveillées de Gérardmer, Longemer et des plans d'eau aménagés ; les lacs d'altitude sont froids et profonds. Enfin, le champ de bataille du Hartmannswillerkopf comporte encore des tranchées et des abris instables, restez sur les sentiers balisés.
À voir et à faire dans les Vosges
Les incontournables à ne pas manquer, de nos coups de cœur vécus sur place aux grands classiques à ne pas rater :
- Hohneck et la route des Crêtes
- Lac de Gérardmer
- Lac Blanc
- Sentier des Roches
- Grand Ballon
- Hartmannswillerkopf
- Château du Haut-Koenigsbourg
- Vallée de Munster et ses fermes-auberges
Ce qu'il faut réserver avant de partir dans les Vosges →
🧭 Découvrez l'itinéraire dans les Vosges, jour par jourCarte, durées, budget et où dormir : en accès libre, à adapter à vos dates. Créer mon itinéraire sur mesure →Hohneck et la route des Crêtes

La route des Crêtes a été construite par l'armée française entre 1915 et 1918 pour relier les positions du front des Vosges, du col du Bonhomme au Vieil-Armand, en restant à l'abri des tirs allemands sur le versant lorrain. Longue de 73 kilomètres, elle passe le col de la Schlucht (1 139 m), frôle le Hohneck (1 363 m), traverse le Markstein et culmine au col du Grand Ballon avant de redescendre sur Cernay. Le Hohneck, troisième sommet du massif, est le plus spectaculaire : son versant est, raboté par les glaciers, tombe en cirques abrupts sur les vallées de Munster et de la Wormsa, avec les lacs de Schiessrothried et de Fischboedle au fond. Les chaumes qui l'entourent, pâturages d'altitude défrichés par les marcaires depuis le Moyen Âge, abritent une flore subalpine unique en France à cette altitude, protégée par la réserve naturelle du Frankenthal-Missheimle. En hiver, les corniches de neige du Hohneck sont dangereuses et la route ferme entre la Schlucht et le Markstein ; en été, le sommet est accessible en voiture par une route qui s'arrête à quelques centaines de mètres du sommet, ce qui explique la foule des dimanches.
Lac de Gérardmer

Le lac de Gérardmer s'est formé à la fin de la dernière glaciation, quand une moraine a barré la vallée de la Jamagne : 116 hectares, 2,2 kilomètres de long, 38 mètres de profondeur, à 660 mètres d'altitude. La ville qui porte son nom est la première station touristique des Vosges, dotée dès 1875 du premier office de tourisme de France, alors appelé Comité des promenades. Incendiée par les Allemands en novembre 1944, elle a été reconstruite dans un style sans grâce, mais le lac, les forêts et les hauteurs du Saut des Cuves et du Kertoff ont gardé leur charme de station-climatique. Le tour du lac (6 km) mène aux plages, aux embarcadères des vedettes et des pédalos, à la voile et au ski nautique ; les sentiers montent en une heure aux lacs voisins de Longemer et de Retournemer, plus sauvages. Gérardmer vit toute l'année : festival international du film fantastique en janvier, Fête des jonquilles tous les deux ans en avril, ski alpin sur 40 km de pistes à La Mauselaine, et marché aux fromages et aux fruits rouges deux fois par semaine.
Lac Blanc

Le lac Blanc occupe, à 1 055 mètres, un cirque glaciaire creusé sous la crête du Gazon du Faing, sur la commune d'Orbey. Son nom vient du sable de quartz clair qui tapisse ses berges et lui donne une teinte laiteuse, par opposition au lac Noir, 100 mètres plus bas, au fond de granit sombre. Avec 29 hectares et 72 mètres de profondeur, c'est l'un des plus profonds du massif ; une conduite forcée le reliait au lac Noir pour une centrale de pompage-turbinage qui a fonctionné jusqu'en 2002. Le rocher Hans, éperon granitique coiffé d'une statue de la Vierge, domine la rive est et sert de cadre à des voies d'escalade et, l'hiver, à une école de cascade de glace. Les sentiers du Club vosgien montent aux chaumes du Gazon du Faing (1 306 m) et à la réserve naturelle du Tanet, avec ses tourbières et ses hêtres nains tordus par le vent, et la vue depuis la crête embrasse les deux lacs, la vallée d'Orbey, la plaine d'Alsace et la Forêt-Noire. La station du Lac Blanc, en contrebas, propose ski alpin et nordique en hiver, VTT de descente, luge sur rail et parc aventure en été.
Grand Ballon

Le Grand Ballon, ou Ballon de Guebwiller, est le toit des Vosges à 1 424 mètres. Le sommet, une croupe herbeuse au-dessus de la forêt, porte trois repères visibles de loin : la boule blanche du radar de l'aviation civile installé en 1997, le monument aux Diables bleus, érigé en 1927 à la mémoire des chasseurs alpins de la Grande Guerre, et une table d'orientation qui identifie, par temps clair, la Forêt-Noire, le Jura, l'Oberland bernois et le Mont Blanc, à 230 kilomètres. Le panorama à 360 degrés couvre la plaine d'Alsace jusqu'à Bâle et Strasbourg, ce qui fait du sommet l'un des lieux préférés des Alsaciens pour le lever du soleil ou le feu d'artifice du 14 juillet vu d'en haut. Le GR5 traverse le sommet dans sa descente du Markstein vers le Vieil-Armand et Thann. En hiver, le Grand Ballon reçoit d'énormes quantités de neige et le sentier du sommet, sur une crête exposée au vent, se pratique en raquettes ; en été, les chaumes voisines du Haag et du Judenhut servent des repas marcaires avec vue.
Château du Haut-Koenigsbourg

Le Haut-Koenigsbourg est cité pour la première fois en 1147, alors propriété des Hohenstaufen, et contrôle depuis son éperon de 757 mètres les routes du vin, du blé et du sel de la plaine d'Alsace. Reconstruit par les Thierstein à la fin du XVe siècle pour résister à l'artillerie, il est incendié par les Suédois en 1633 et abandonné pendant plus de deux siècles. En 1899, la ville de Sélestat l'offre à l'empereur Guillaume II, qui confie à l'architecte berlinois Bodo Ebhardt une restauration complète, achevée en 1908 : un château qui se veut le portrait d'une forteresse de montagne du XVe siècle, avec ses tours, son pont-levis, ses salles d'apparat aux poêles de faïence, sa collection d'armes et son jardin médiéval, mais qui exprime surtout la volonté impériale d'ancrer l'Alsace dans le monde germanique. Devenu monument français en 1919, il est aujourd'hui géré par la Collectivité européenne d'Alsace et reçoit plus de 500 000 visiteurs par an. La Grande Illusion de Jean Renoir y a été tournée en 1937. Depuis le grand bastion, la vue s'étend sur la plaine du Rhin, la Forêt-Noire et, au sud, jusqu'aux Alpes.
Vallée de Munster et ses fermes-auberges

La vallée de Munster descend du col de la Schlucht jusqu'à Colmar en 30 kilomètres, entre les crêtes du Hohneck au nord et celles du Petit Ballon au sud. Les moines bénédictins qui fondèrent l'abbaye de Munster au VIIe siècle ont défriché les hauteurs pour y faire paître les troupeaux, donnant naissance aux chaumes, aux marcaires (les fermiers d'altitude, du dialecte Malker, celui qui trait) et au munster, fromage à croûte orangée lavée, AOP depuis 1969, dont la version au cumin est la plus alsacienne. La ferme-auberge, statut créé dans les années 1970 pour maintenir les exploitations d'altitude, oblige le fermier à servir sa propre production : le repas marcaire aligne la tourte de la vallée à la viande de porc, le collet fumé aux pommes de terre rissolées, le munster ou le bargkass, et la tarte aux myrtilles, pour 20 à 28 €. Une trentaine de fermes-auberges jalonnent les hauteurs, au Schnepfenried, au Gaschney, au Petit Ballon ou à la Schlucht, certaines avec dortoirs pour la traversée des Crêtes. Munster, la ville, a gardé son marché du samedi, ses cigognes et le parc de la Fecht ; en amont, Metzeral et Mittlach sont les points de départ des montées vers le Hohneck par le Schiessrothried et le Fischboedle.
Combien de jours et quel itinéraire dans les Vosges ?
Un long week-end de trois jours permet de goûter au massif depuis Gérardmer ou Munster : un lac, une crête, une ferme-auberge. Cinq jours couvrent les Hautes-Vosges de la Schlucht au Grand Ballon avec le Hartmannswillerkopf. Une semaine ajoute le Haut-Koenigsbourg et le vignoble alsacien au pied du massif, ou une traversée à pied sur le GR5.
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Vosges en week-end (3 jours)
Jour 1 : arrivée à Gérardmer, tour du lac à pied, baignade, montée au Saut des Cuves en fin de journée. Jour 2 : col de la Schlucht tôt le matin, sentier des Roches et Hohneck en boucle, repas marcaire dans une ferme-auberge des chaumes, retour par la route des Crêtes et le lac de Longemer. Jour 3 : La Bresse et le lac des Corbeaux, ou Kaysersberg côté alsacien avant le train.
Vosges en 4-5 jours
Jour 1 : Gérardmer et son lac. Jour 2 : Schlucht, sentier des Roches, Hohneck, nuit en ferme-auberge sur les chaumes. Jour 3 : descente dans la vallée de Munster, fromagerie, puis lac Blanc et Gazon du Faing depuis Orbey. Jour 4 : route des Crêtes vers le sud, Markstein, Grand Ballon, coucher de soleil au sommet, nuit au col. Jour 5 : Hartmannswillerkopf le matin, sentier des tranchées et Historial, puis Thann et sa collégiale, retour par Mulhouse ou Colmar.
Vosges en une semaine
Jours 1 à 5 : Hautes-Vosges comme ci-dessus. Jour 6 : Sélestat et château du Haut-Koenigsbourg le matin, villages du vignoble l'après-midi, Ribeauvillé, Riquewihr, Kaysersberg, nuit chez un vigneron. Jour 7 : mont Sainte-Odile et mur païen, ou le camp du Struthof et le Champ du Feu, retour vers Strasbourg pour le TGV.
Comment s'y rendre et se déplacer dans les Vosges ?
Côté lorrain, le TGV Paris-Est dessert Remiremont en 3h avec deux directs par jour, puis un bus ou 25 minutes de voiture jusqu'à Gérardmer ; Épinal, à 2h20 de Paris, est l'autre porte d'entrée. Côté alsacien, le TGV met 2h20 pour Colmar et 1h50 pour Strasbourg, et les TER remontent la vallée de Munster jusqu'à Metzeral ou desservent Sélestat pour le Haut-Koenigsbourg.
Sur place, la voiture reste le moyen le plus pratique pour suivre la route des Crêtes et enchaîner les cols, mais l'été des navettes gratuites ou à 1-2 € circulent entre Gérardmer, la Schlucht et le Hohneck, et entre Munster et le Gaschney ou le Schnepfenried. Le vélo de route est une religion sur les cols vosgiens, le VTT dispose de sites de descente au Lac Blanc, à La Bresse et au Markstein.
Les randonneurs suivent le GR5 et les sentiers du Club vosgien, balisés de rectangles, de losanges et de ronds de couleur, dont les cartes se vendent dans tous les offices de tourisme. En hiver, chaînes ou pneus neige obligatoires sur tout le massif.
Où dormir dans les Vosges ?
Budget : les refuges et fermes-auberges d'altitude proposent des dortoirs entre 15 et 25 € la nuit, avec demi-pension autour de 45 €, la meilleure façon de vivre les crêtes. Les campings de Gérardmer, Xonrupt-Longemer, La Bresse et de la vallée de Munster affichent 20 à 30 € l'emplacement, souvent au bord d'un lac ou d'une rivière. Gérardmer et Munster comptent aussi des hôtels deux étoiles et des gîtes à 60-80 € la double.
Confort : Gérardmer aligne les hôtels trois et quatre étoiles avec piscine et spa, entre 120 et 180 € la chambre, autour du lac et du boulevard Kelsch. La Bresse et Xonrupt-Longemer ont des chalets-hôtels en pleine forêt à 100-150 €. Côté alsacien, Munster, Orbey et les hauteurs du Lac Blanc proposent des hôtels familiaux avec restaurant à 100-140 €, et les villages du vignoble, Kaysersberg ou Ribeauvillé, des maisons à colombages transformées en maisons d'hôtes.
Coup de cœur : dormir en ferme-auberge sur les chaumes, au Schnepfenried, au Gaschney ou près de la Schlucht, pour voir le soleil se coucher sur la plaine d'Alsace depuis la terrasse, dîner d'un repas marcaire et se réveiller au milieu des vaches vosgiennes avec la mer de nuages sous les pieds. Le confort est simple, la nuit est inoubliable. Pour plus de douceur, le lac de Longemer, moins fréquenté que Gérardmer, garde quelques hôtels les pieds dans l'eau.
Nos adresses étape par étape, en trois gammes →
Que manger dans les Vosges ?
Le munster se goûte au lait cru dans les fromageries de la vallée, 8 à 12 € la pièce, jeune et doux ou affiné et puissant, avec ou sans cumin ; le Maison du Fromage de Gunsbach en raconte l'histoire. Le repas marcaire des fermes-auberges, tourte, collet fumé, roïgabrageldi et tarte aux myrtilles, coûte 20 à 28 € et remplace largement le dîner.
Côté lorrain, Gérardmer et La Bresse vendent les myrtilles fraîches en juillet-août sur les marchés, la tarte aux brimbelles chez les pâtissiers, le miel de sapin, les charcuteries fumées et les bonbons des Vosges au bourgeon de sapin. Les confiseries de Plainfaing, à la Confiserie des Hautes-Vosges, se visitent gratuitement.
Les truites des lacs et des torrents se retrouvent au menu des auberges à 15-20 €. Côté alsacien, le vignoble commence à Kaysersberg et Turckheim, avec des caveaux qui vendent riesling et gewurztraminer à partir de 8 € la bouteille et des winstubs qui servent baeckeoffe et choucroute pour 15 à 25 €.
Le menu du midi dans un restaurant classique de Gérardmer ou de Munster tourne autour de 20-30 €.
Pour quel type de voyageur ?
Vosges se prête à un voyage nature, sportif et reposant. Que l'on parte en famille, en amoureux et même en solo, chacun y trouve son rythme. Côté hébergement, on trouve surtout des hôtels classiques, des lodges et le camping et la nature.
Formalités & infos pratiques
Pour les voyageurs français, aucun visa n'est nécessaire pour un séjour touristique ; un passeport en cours de validité suffit. La langue principale est le français, et depuis Paris comptez ~3h (TGV Remiremont) ou ~2h30 (TGV Colmar).
Répondez à 5 questions et trouvez la destination qui colle à vos envies.
Faire le quiz →
Questions fréquentes dans les Vosges
Quel budget prévoir pour un voyage dans les Vosges ?
Comptez en moyenne 65-110 €/jour par personne (hors vol), soit un budget économique (€). À ajuster selon la saison et le style de voyage.
Faut-il un visa pour se rendre dans les Vosges (voyageur français) ?
Formalités : aucun visa nécessaire (France). La monnaie locale est l'euro (€) et la langue principale est le français. Vérifiez toujours les conditions à jour avant le départ.
Combien de temps de vol depuis Paris ?
Pour rejoindre Vosges depuis Paris, comptez ~3h (TGV Remiremont) ou ~2h30 (TGV Colmar).
Quelle est la meilleure période pour visiter les Vosges ?
Juin et septembre pour la randonnée, avec les chaumes fleuries puis les myrtilliers rouges et moins de monde ; juillet-août pour la baignade dans les lacs ; janvier-février pour le ski et les raquettes. Octobre offre les plus belles forêts, mais la route des Crêtes peut fermer dès la mi-novembre.
Peut-on visiter les Vosges sans voiture ?
Oui en été grâce aux navettes des crêtes qui relient Gérardmer, la Schlucht et le Hohneck, et Munster aux chaumes. Le train mène à Remiremont, Munster, Colmar et Sélestat. Pour un séjour de randonnée, dormez sur les crêtes en ferme-auberge et marchez de l'une à l'autre par le GR5.
Quel est le plus haut sommet des Vosges ?
Le Grand Ballon, à 1 424 mètres, au-dessus de Guebwiller. Il est suivi du Storkenkopf (1 366 m) et du Hohneck (1 363 m). Tous trois se rejoignent depuis la route des Crêtes en moins d'une heure de marche.
Qu'est-ce qu'un repas marcaire ?
Le menu traditionnel des fermes-auberges vosgiennes : tourte de la vallée de Munster, collet de porc fumé accompagné de roïgabrageldi (pommes de terre rissolées aux oignons), munster fermier et tarte aux myrtilles, pour 20 à 28 €. Réservez la veille, surtout le dimanche.
Où se baigner dans les Vosges ?
Au lac de Gérardmer (plage de l'Union, surveillée en juillet-août), au lac de Longemer, aux lacs de Kruth-Wildenstein et de la Lauch côté alsacien, et dans les plans d'eau aménagés de la vallée. L'eau atteint 20 à 22°C en août. La baignade est interdite au lac Blanc, au lac Noir et dans les lacs d'altitude.










