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Alpilles et Baux-de-Provence

Les Alpilles tiennent en une chaîne de calcaire blanc longue comme une journée de vélo, entre Arles et Avignon. Sur ses flancs, une citadelle démantelée par Richelieu aux Baux, une carrière où l'on projette Picasso sur la roche, la cité antique de Glanum, le cloître où Van Gogh peignit ses iris, et des moulins qui pressent l'olive.

PierrickPar PierrickLocal Guide ★8 · 14M+ vues Maps 🗓️ Mis à jour en septembre 2026
🗺️ Itinéraire jour par jour dans les AlpillesJour par jour, avec carte, budget et activités. Gratuit, à adapter à vos dates, votre budget et votre rythme. Créer mon itinéraire sur mesure →

Quand partir dans les Alpilles ?

Meilleure période : Avril-Juin, Septembre-Octobre

Jan3°/11°🌧️ 4j
Fév4°/14°🌧️ 5j
Mar6°/17°🌧️ 6j
Avr8°/20°🌧️ 5j
Mai12°/24°🌧️ 6j
Jun17°/29°🌧️ 4j
Jul19°/33°🌧️ 2j
Aoû18°/32°🌧️ 3j
Sep15°/27°🌧️ 4j
Oct11°/22°🌧️ 6j
Nov7°/16°🌧️ 7j
Déc3°/12°🌧️ 6j
Fortement conseillé Conseillé Correct Déconseillé🌡️ min/max · 🌧️ jours de pluie · affluence

À éviter si possible : décembre à février (météo moins clémente ou forte affluence).

Températures et pluie relevées à la station Météo-France de Eyragues · moyennes 2015-2024, données Météo-France (Licence Ouverte).

Climat méditerranéen très ensoleillé : hivers doux (10 à 12°C l'après-midi en janvier) mais glacés quand souffle le mistral, étés secs et chauds autour de 31-32°C, pluie concentrée sur l'automne avec des orages parfois violents en octobre et novembre. La meilleure période pour partir dans les Alpilles s'étend sur avril, mai, juin, septembre et octobre, avec des températures qui montent jusqu'à 30-33°C (juillet-août). À l'inverse, janvier, février, mars, juillet, août, novembre et décembre sont généralement moins favorables (météo moins clémente ou forte affluence, selon la destination), même si un voyage reste possible en s'organisant. En haute saison, réservez tôt : les prix et la fréquentation grimpent vite.

Partir à contre-courant. Pour éviter la foule sans trop sacrifier la météo, visez mars et novembre : l'affluence retombe, les prix aussi, et le climat reste correct.

Ces mois vous inspirent ? Voyez aussi ce qui se fait de mieux ailleurs : où partir en avril · où partir en mai · où partir en juin · où partir en septembre · où partir en octobre.

En bref

Meilleure périodeAvril-Juin, Septembre-Octobre
Budget / jour100-180 €/jour
Depuis Paris (train/voiture)~2h40 (TGV Paris-Avignon TGV) puis 30 min de voiture
MonnaieEuro (€)
LangueFrançais
FormalitésAucune

Pourquoi partir dans les Alpilles ?

Les Alpilles sont une petite chaîne de calcaire blanc posée entre la Durance et la Camargue, et c'est ce qui fait leur charme : en une semaine, vous en connaissez chaque village, chaque route de crête et chaque moulin. Protégées par un parc naturel régional, elles gardent un paysage agricole d'oliviers, de vignes et d'amandiers, avec des mas entourés de cyprès coupe-vent et des pinèdes qui sentent la résine dès avril.

Le patrimoine y est d'une densité rare : la cité antique de Glanum et ses Antiques, le château des seigneurs des Baux et ses légendes, le monastère où Van Gogh passa un an, les hôtels particuliers de Saint-Rémy et la maison natale de Nostradamus. Les Carrières des Lumières offrent en plus un spectacle immersif unique dans une ancienne carrière de pierre. C'est une destination pour les couples et les amateurs d'art, pour les gourmands aussi, avec l'huile d'olive AOP, les vins des Baux et les marchés provençaux.

Les randonneurs et les cyclistes y trouvent des routes étroites et des sentiers balisés sur les crêtes, praticables d'octobre à juin ; en été, l'accès aux massifs est réglementé chaque jour selon le risque d'incendie. Le printemps et le début de l'automne restent les meilleures saisons : lumière douce, marchés animés, et des villages plus calmes qu'en juillet-août, quand les Baux reçoivent l'essentiel de leur million et demi de visiteurs.

Carte touristique d'Alpilles et Baux-de-Provence : où se trouve quoi ?

La carte ci-dessous situe les 6 lieux détaillés dans ce guide : de quoi visualiser les distances entre chaque étape et organiser votre parcours dans les Alpilles.

  1. Château des Baux
  2. Carrières des Lumières
  3. Saint-Rémy-de-Provence
  4. Glanum
  5. Saint-Paul-de-Mausole
  6. Maussane-les-Alpilles

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Estimez votre budget dans les Alpilles selon votre style de voyage : hébergement, repas, activités et transport sur place compris (hors vols). Ajustez la durée et le nombre de voyageurs, les totaux se recalculent.

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Carte bancaire acceptée presque partout ; les Carrières des Lumières ne prennent que la carte, les petits producteurs du marché préfèrent les espèces.

Sécurité dans les Alpilles : faut-il s'inquiéter ?

Les Alpilles sont très sûres. Le principal danger est l'incendie : du 1er juin au 30 septembre, l'accès aux massifs est réglementé chaque jour selon le niveau de risque, et peut être totalement interdit ; consultez la carte publiée la veille en fin d'après-midi par la préfecture avant toute randonnée, et n'allumez jamais de feu. La chaleur de juillet-août dépasse régulièrement 35°C, visitez les sites exposés comme Glanum ou le château des Baux tôt le matin. Le mistral peut rendre les crêtes et le plateau des Baux dangereux, avec des rafales violentes. Aux Baux, surveillez les enfants au bord des falaises, les garde-corps ne sont pas partout. Dans les parkings des sites touristiques, ne laissez rien de visible dans la voiture.

À voir et à faire dans les Alpilles

Nos coups de cœur vécus sur place, et les grands classiques :

  • Les Baux-de-Provence
  • Château des Baux
  • Carrières des Lumières
  • Saint-Rémy-de-Provence
  • Glanum
  • Saint-Paul-de-Mausole
  • Eygalières
  • Maussane-les-Alpilles
🧭 Découvrez l'itinéraire dans les Alpilles, jour par jourCarte, durées, budget et où dormir : en accès libre, à adapter à vos dates. Créer mon itinéraire sur mesure →

Château des Baux

Le château des Baux est l'ancienne forteresse d'une des plus puissantes familles de la Provence médiévale. Un castrum est cité dès la seconde moitié du Xe siècle, et la maison des Baux contrôla jusqu'à 79 villes et places fortes dans la région. Au XIVe siècle, Raymond de Turenne, qui tenait la place, ravagea la région au point d'être surnommé le fléau de la Provence. Alix des Baux, dernière héritière, meurt en 1426 ; la seigneurie échoit ensuite aux comtes de Provence, et à la mort du roi René, en 1480, la Provence et les Baux reviennent au royaume de France. Restauré à la Renaissance par le connétable de Montmorency, le château redevient un foyer de rébellion en 1631, et Richelieu ordonne sa destruction. Sur 5 hectares, vous parcourez le donjon, les tours sarrasine et Paravelle, les habitations troglodytiques, et la chapelle castrale. Trois machines de siège ont été reconstituées d'après des dessins médiévaux : un bélier, une baliste et un trébuchet de 17 mètres de haut, armé par une roue de carrier. Comptez 1h à 1h30 de visite.

Carrières des Lumières

Les carrières des Bringasses et des Grands Fonds ont fourni pendant des siècles le calcaire blanc qui a servi à bâtir le château et le village des Baux. Des blocs de deux mètres cubes y étaient encore extraits jusqu'en 1880, d'abord à la barre de fer puis à la scie, avant la fermeture en 1935 face à la concurrence des matériaux modernes. En 1959, Jean Cocteau y tourna des séquences du Testament d'Orphée. En 1977, Albert Plécy y créa la Cathédrale d'Images, en projetant des photographies géantes sur les parois ; depuis 2012, le site est géré par Culturespaces sous le nom de Carrières des Lumières. Une grande galerie s'enfonce sur 60 mètres sous la montagne et débouche sur une salle découpée par des piliers de 7 à 9 mètres de haut laissés par les carriers : murs, piliers et sol deviennent l'écran. En 2026, les expositions consacrées à Picasso et à Frida Kahlo alternent avec un programme sur l'océan le mercredi et le samedi, et des soirées Intégrales le mercredi en été.

Saint-Rémy-de-Provence

Saint-Rémy s'est développée à côté de Glanum, abandonnée à la fin de l'Antiquité, et a gardé un plan de bourg médiéval ceinturé de boulevards de platanes. Nostradamus y est né en 1503 ; une maison de la rue Hoche passe pour être sa maison natale et une fontaine porte son nom. L'hôtel de Sade, bâtiment Renaissance élevé sur des ruines romaines, présente les collections trouvées à Glanum : statues, stèles, autels votifs. Le musée Estrine, dans un hôtel du XVIIIe siècle légué à la ville, réunit des peintures modernes et contemporaines et un centre d'interprétation consacré à Van Gogh, tandis que le musée des Alpilles, installé dans l'hôtel Mistral de Mondragon, est consacré au territoire. La place Favier, appelée place aux Herbes jusqu'en 1849, s'étend devant ce même hôtel. Le mercredi matin, le marché occupe tout le centre : producteurs, tissus provençaux, épices et céramiques. Au sud de la ville, l'avenue Vincent-Van-Gogh mène en un quart d'heure à pied à Saint-Paul-de-Mausole puis à Glanum.

Glanum

Glanum est née d'une source considérée comme sacrée, au débouché d'un vallon des Alpilles. Les Glaniques, membres de la confédération des Salyens, y bâtirent un sanctuaire et un oppidum, puis la ville s'hellénisa au contact de Marseille avant d'entrer dans l'orbite romaine après la défaite des Salyens à Entremont. Sous Auguste, la cité se dote d'un forum, de temples, de thermes et de riches maisons, dont la maison d'Épona près de l'entrée. Mise à sac lors des invasions de la seconde moitié du IIIe siècle, elle est abandonnée et oubliée jusqu'aux fouilles lancées en 1921 par Jules Formigé et Pierre de Brun, poursuivies par Henri Rolland jusqu'en 1969. On y voit la fontaine hellénistique, le bouleutérion, le temple de Cybèle, le puits sacré et ses trente-sept marches, et des autels à Hercule. Face au site, les Antiques forment un ensemble unique : le mausolée des Julii, cénotaphe dédié par trois frères à leurs ancêtres entre 30 et 20 avant notre ère, et l'arc municipal de la fin du règne d'Auguste, orné de captifs gaulois.

Saint-Paul-de-Mausole

Le monastère Saint-Paul-de-Mausole, au sud de Saint-Rémy, est un ancien prieuré dont le cloître et le clocher, chefs-d'œuvre de l'art roman provençal, sont classés monuments historiques depuis 1883. Les galeries nord et est du cloître furent construites vers 1140-1150, les deux autres à la fin du XIIe siècle, autour d'un jardin médiéval. Transformé en maison de santé, le lieu accueillit Vincent van Gogh à sa demande du 8 mai 1889 au 16 mai 1890, après la crise d'Arles. Il y peignit une part majeure de son œuvre : le champ de blé vu de sa fenêtre, qu'il représenta quatorze fois, les iris du jardin, les oliviers et les cyprès des Alpilles. L'établissement accueille encore des patients, et la visite retrace aussi l'histoire des sœurs de l'institut Saint-Joseph. La visite comprend le cloître, la chapelle, une reconstitution de sa chambre, un parcours botanique et, le long de l'allée qui mène à la chapelle, vingt reproductions grand format installées là où les toiles ont été peintes.

Maussane-les-Alpilles

Maussane, 2 347 habitants, est née au pied des Baux sur une plaine d'oliviers que les seigneurs du lieu dominaient depuis leur rocher. Longtemps rattachés à la paroisse du Paradou, ses habitants obtinrent leur propre église au XVIIIe siècle, et l'exploitation de l'olive devint la spécialité de la commune. Le village compta jusqu'à sept moulins à huile ; le moulin de Manville, le plus ancien, remonte au XVIe siècle. Aujourd'hui, deux moulins pressent encore : celui du mas des Barres, sur la route des Calans, où l'on produit de l'huile depuis 1720, et le moulin Jean-Marie Cornille, bâtisse voûtée de 1610, propriété du seigneur de Manville devenue coopérative en 1924, et qui réunit plus de 700 coopérateurs. L'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation depuis le 27 août 1997 et associe salonenque, aglandau (ou béruguette), grossane et verdale des Bouches-du-Rhône. Le même décret protège les olives cassées et les olives noires de la vallée. Autour de la place, la fontaine et les terrasses font de Maussane un point de départ commode vers les Baux, le Paradou et Mouriès.

Combien de jours et quel itinéraire dans les Alpilles ?

Trois jours permettent de voir les Baux, les Carrières, Saint-Rémy, Glanum et Saint-Paul-de-Mausole. Une semaine laisse le temps des villages, d'une ou deux randonnées sur les crêtes et d'une journée à Arles ou en Camargue.

Alpilles et Baux-de-Provence en week-end (2 jours)

Jour 1 : Les Baux-de-Provence tôt le matin, château des Baux, déjeuner à Maussane, Carrières des Lumières l'après-midi. Jour 2 : Saint-Rémy-de-Provence et son marché si c'est un mercredi, sinon flânerie dans le centre, puis Saint-Paul-de-Mausole et Glanum l'après-midi.

Alpilles et Baux-de-Provence en 4-5 jours

Jour 1 : Saint-Rémy, hôtel de Sade et musée Estrine. Jour 2 : Glanum à l'ouverture, Saint-Paul-de-Mausole, promenade vers les Antiques. Jour 3 : village et château des Baux, Carrières des Lumières. Jour 4 : Maussane et ses moulins, Paradou, Fontvieille. Jour 5 : Eygalières et la chapelle Saint-Sixte, dîner au village.

Alpilles et Baux-de-Provence en une semaine

Jours 1 à 5 : comme ci-dessus. Jour 6 : randonnée sur les crêtes des Alpilles au départ de Saint-Rémy ou des Baux, si la réglementation incendie le permet, ou tour à vélo par les petites routes. Jour 7 : Arles, ses arènes et son théâtre antique, ou Tarascon et son château, avant de rejoindre Avignon TGV.

Comment s'y rendre et se déplacer dans les Alpilles ?

Le TGV Paris-Gare de Lyon relie Avignon TGV en 2h40 environ ; de là, Saint-Rémy est à une demi-heure de voiture. Arles, desservie par le TER, est à 20 km des Baux. Les cars régionaux Zou desservent le territoire, dont la ligne 707 Avignon-Saint-Rémy-Les Baux-Arles en été, la 702 Arles-Salon par Maussane et la 704 Cavaillon-Arles par Saint-Rémy.

La voiture reste le moyen le plus souple pour enchaîner les villages dans la journée. Aux Baux, les parkings sont payants et se remplissent vite ; à Saint-Rémy, laissez la voiture sur les boulevards extérieurs.

Le vélo, électrique de préférence, est un bon choix au printemps et à l'automne : les distances entre villages sont courtes, mais les routes qui franchissent la chaîne montent sec et le mistral peut souffler fort de face.

Où dormir dans les Alpilles ?

Budget : les petits hôtels de Saint-Rémy et de Maussane restent sous les 100 € la nuit hors saison, un peu au-dessus en juillet-août. Les campings de Saint-Rémy et de Maussane sont la solution la moins chère à la belle saison.

Confort : les hôtels trois étoiles de Saint-Rémy, souvent dans d'anciennes maisons de ville avec jardin et piscine, et ceux de Maussane affichent 130 à 200 € la nuit en saison. Les chambres d'hôtes dans les mas autour d'Eygalières et du Paradou offrent une gamme proche.

Coup de cœur : les Alpilles comptent quelques-unes des adresses les plus réputées de Provence, aux Baux, à Eygalières et à Saint-Rémy, dans des mas au milieu des oliviers. Même sans y dormir, réservez une table le soir pour la terrasse au coucher du soleil sur la chaîne.

Que manger dans les Alpilles ?

L'huile d'olive AOP vallée des Baux-de-Provence se goûte dans les moulins de Maussane, de Mouriès ou de Fontvieille ; l'huile verte au fruité vert et l'huile maturée, plus douce, n'ont pas le même usage. Les olives cassées, préparées au fenouil, et les olives noires grossane bénéficient de la même appellation.

Les vins des Baux-de-Provence, rouges et rosés surtout, se dégustent dans les domaines au pied de la chaîne, dont de nombreux domaines en agriculture biologique. Au restaurant, l'agneau des Alpilles, la daube, les légumes farcis et l'anchoïade se paient 20 à 35 € le plat dans les bistrots de village.

Le marché de Saint-Rémy le mercredi matin est le plus important de la chaîne, avec fromages de chèvre, fruits, tapenades, épices et tissus provençaux. Les autres villages ont leur propre marché hebdomadaire, plus petit et plus paisible.

Pour quel type de voyageur ?

Alpilles et Baux-de-Provence se prêtent à un voyage culturel, gourmand et romantique. Que l'on parte en amoureux, entre amis et même en famille, chacun y trouve son rythme. Côté hébergement, on trouve surtout des hôtels classiques, des hôtels de charme et des resorts.

Formalités & infos pratiques

Pour les voyageurs français, aucun visa n'est nécessaire pour un séjour touristique ; un passeport en cours de validité suffit. La langue principale est le français, et depuis Paris comptez ~2h40 (TGV Paris-Avignon TGV) puis 30 min de voiture.

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Questions fréquentes dans les Alpilles

Quel budget prévoir pour un voyage dans les Alpilles ?

Comptez en moyenne 100-180 €/jour par personne (hors vol), soit un budget modéré (€€). À ajuster selon la saison et le style de voyage.

Faut-il un visa pour se rendre dans les Alpilles (voyageur français) ?

Formalités : aucun visa nécessaire (France). La monnaie locale est l'euro (€) et la langue principale est le français. Vérifiez toujours les conditions à jour avant le départ.

Combien de temps de trajet depuis Paris ?

Pour rejoindre Alpilles et Baux-de-Provence depuis Paris, comptez ~2h40 (TGV Paris-Avignon TGV) puis 30 min de voiture.

Quand visiter les Alpilles ?

D'avril à juin et en septembre-octobre : lumière douce, marchés animés, randonnées possibles et villages moins bondés. En juillet-août, il fait très chaud, les Baux sont saturés et l'accès aux massifs peut être fermé pour risque d'incendie.

Faut-il réserver les Carrières des Lumières ?

C'est conseillé en été et pendant les vacances. Les programmes changent selon les jours : en 2026, Picasso et Frida Kahlo certains jours, un spectacle sur l'océan le mercredi et le samedi.

Peut-on visiter les Alpilles sans voiture ?

En partie. Les cars Zou relient Avignon, Arles, Saint-Rémy, Maussane et les Baux, et Saint-Rémy se visite à pied avec Glanum et Saint-Paul-de-Mausole. Pour Eygalières et les moulins, un vélo électrique ou une voiture est plus pratique.

Où voir Van Gogh dans les Alpilles ?

Au monastère Saint-Paul-de-Mausole, où il vécut de mai 1889 à mai 1890, et au musée Estrine de Saint-Rémy, qui lui consacre un centre d'interprétation avec projections et documentation.

Combien de jours prévoir ?

Trois jours pour les Baux, Saint-Rémy et Glanum, une semaine pour ajouter les villages, les moulins, une randonnée et une journée à Arles.

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