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Tours

Tours, c'est une ville de Loire à taille humaine : maisons à pans de bois autour de la place Plumereau, vitraux du XIIIe siècle à Saint-Gatien, Mantegna au musée des Beaux-Arts, tombeau de saint Martin, rillettes et vouvray en terrasse, et les jardins de Villandry à 15 km.

PierrickPar PierrickLocal Guide ★8 · 14M+ vues Maps 🗓️ Mis à jour en septembre 2026
🗺️ Itinéraire jour par jour à ToursJour par jour, avec carte, budget et activités. Gratuit, à adapter à vos dates, votre budget et votre rythme. Créer mon itinéraire sur mesure →

Quand partir à Tours ?

Meilleure période : Avril-Juin, Septembre

Jan3°/8°🌧️ 10j
Fév3°/10°🌧️ 10j
Mar5°/13°🌧️ 10j
Avr6°/17°🌧️ 7j
Mai10°/20°🌧️ 9j
Jun14°/25°🌧️ 9j
Jul15°/27°🌧️ 5j
Aoû15°/27°🌧️ 7j
Sep13°/23°🌧️ 7j
Oct10°/18°🌧️ 9j
Nov6°/12°🌧️ 11j
Déc4°/10°🌧️ 11j
Fortement conseillé Conseillé Correct Déconseillé🌡️ min/max · 🌧️ jours de pluie · affluence

À éviter si possible : novembre à février (météo moins clémente ou forte affluence).

Températures et pluie relevées à la station Météo-France de Tours · moyennes 2015-2024, données Météo-France (Licence Ouverte).

Climat océanique doux : 8°C l'après-midi en janvier, 26°C en juillet-août, environ 680 mm de pluie par an avec des automnes et des hivers plus humides, brouillards matinaux fréquents au bord de la Loire en saison fraîche. La meilleure période pour partir à Tours s'étend sur avril, mai, juin et septembre, avec des températures qui montent jusqu'à 24-27°C (juillet-août). À l'inverse, janvier, février, mars, juillet, août, octobre, novembre et décembre sont généralement moins favorables (météo moins clémente ou forte affluence, selon la destination), même si un voyage reste possible en s'organisant. En haute saison, réservez tôt : les prix et la fréquentation grimpent vite.

Partir à contre-courant. Pour éviter la foule sans trop sacrifier la météo, visez mars et octobre : l'affluence retombe, les prix aussi, et le climat reste correct.

Ces mois vous inspirent ? Voyez aussi ce qui se fait de mieux ailleurs : où partir en avril · où partir en mai · où partir en juin · où partir en septembre.

En bref

Meilleure périodeAvril-Juin, Septembre
Budget / jour60-120 €/jour
Depuis Paris (train/voiture)~1h (TGV Paris-Montparnasse, gare de Saint-Pierre-des-Corps)
MonnaieEuro (€)
LangueFrançais
FormalitésAucune

Pourquoi partir à Tours ?

Tours est souvent traversée à la hâte par ceux qui vont vers les châteaux de la Loire. C'est pourtant une ville où l'on s'installe volontiers : 139 000 habitants, un centre ancien restauré avec soin, une vie étudiante qui anime les terrasses jusque tard, et deux fleuves, la Loire au nord et le Cher au sud, qui dessinent ses promenades. Classée ville d'art et d'histoire, elle fait partie du Val de Loire inscrit à l'Unesco.

Le patrimoine se concentre dans un périmètre qu'on parcourt à pied. À l'est, autour de la cathédrale Saint-Gatien et du musée des Beaux-Arts, la cité épiscopale et ses vestiges gallo-romains. À l'ouest, autour de la place Plumereau et de la basilique Saint-Martin, le quartier marchand du Moyen Âge, ses maisons à pans de bois et le souvenir du plus célèbre évêque de la ville. Entre les deux, la rue Nationale descend vers la Loire et le musée du Compagnonnage.

Tours sert enfin de point de départ commode. Le prieuré de Ronsard est à 3 km, les jardins de Villandry à 15 km, et les autres châteaux de la vallée, Amboise, Chenonceau ou Azay-le-Rideau, se rejoignent en moins d'une heure. C'est une destination pour les couples en week-end, les familles qui veulent combiner ville et vélo, et les amateurs de vins de Touraine.

Carte touristique de Tours : où se trouve quoi ?

La carte ci-dessous situe les 6 lieux détaillés dans ce guide : de quoi visualiser les distances entre chaque étape et organiser votre parcours à Tours.

  1. Place Plumereau et vieux Tours
  2. Cathédrale Saint-Gatien
  3. Musée des Beaux-Arts de Tours
  4. Basilique Saint-Martin et tour Charlemagne
  5. Musée du Compagnonnage
  6. Château de Villandry

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Estimez votre budget à Tours selon votre style de voyage : hébergement, repas, activités et transport sur place compris (hors vols). Ajustez la durée et le nombre de voyageurs, les totaux se recalculent.

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La carte 4 musées de la ville, à 14,50 €, couvre le musée des Beaux-Arts, le musée du Compagnonnage, le muséum d'Histoire naturelle et le château de Tours. Le premier dimanche du mois, le musée des Beaux-Arts et le château de Tours sont gratuits. Les moins de 26 ans entrent gratuitement dans les musées municipaux.

Sécurité à Tours : faut-il s'inquiéter ?

Tours est une ville calme. Le soir, la place Plumereau et les rues voisines sont très animées les jeudis, vendredis et samedis, avec un bruit qui dure tard : évitez de loger juste au-dessus si vous avez le sommeil léger. Surveillez vos affaires dans le tramway et à la gare aux heures de pointe. Sur les bords de Loire, la baignade est interdite et dangereuse : le fleuve a des courants forts, des bancs de sable mouvants et des fonds qui changent d'une année à l'autre. À vélo, les itinéraires de la Loire à Vélo sont bien balisés, mais certaines portions longent des routes fréquentées, portez un casque et un gilet.

À voir et à faire à Tours

Nos coups de cœur vécus sur place, et les grands classiques :

  • Place Plumereau et vieux Tours
  • Cathédrale Saint-Gatien
  • Musée des Beaux-Arts de Tours
  • Basilique Saint-Martin et tour Charlemagne
  • Musée du Compagnonnage
  • Prieuré Saint-Cosme, demeure de Ronsard
  • Jardin botanique de Tours
  • Château de Villandry
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Place Plumereau et vieux Tours

Le vieux Tours s'est formé autour de deux pôles : la cité gallo-romaine de Caesarodunum, où se trouvent la cathédrale et le château, et le bourg de Châteauneuf, né autour du tombeau de saint Martin. Entre les deux, les quartiers se sont rejoints au Moyen Âge, et une même enceinte les réunit en 1356. La place Plumereau, ancien carroi aux Chapeaux, était le carrefour marchand de Châteauneuf : ses maisons à pans de bois des XVe et XVIe siècles, aux étages en saillie et aux poteaux sculptés, ont survécu aux bombardements qui détruisirent des milliers d'immeubles en 1940 et en 1944. En 1961, le maire Jean Royer et l'architecte Pierre Boille lancent la restauration du quartier, qui sert de modèle à la loi Malraux sur les secteurs sauvegardés l'année suivante. Aujourd'hui, les rues Briçonnet, du Grand-Marché et du Change forment un ensemble piéton où l'on repère l'hôtel Goüin et sa façade Renaissance, les cours cachées et les échoppes. Le soir, les terrasses de la place attirent les étudiants de l'une des plus grandes villes universitaires de la Loire.

Cathédrale Saint-Gatien

La cathédrale dédiée au premier évêque de Tours a été construite de 1170 à 1547, ce qui explique le mélange de styles : le transept et le bas des tours sont romans et gothiques primitifs, le chœur est du XIIIe siècle, la nef des XIVe et XVe siècles, et la façade flamboyante, avec ses trois portails, est couronnée de deux tours achevées à la Renaissance, la tour nord en 1507 à 68 mètres et la tour sud en 1547 à 69 mètres. L'édifice mesure 100 mètres de long et 29 mètres sous voûte. Les verrières du chœur, du XIIIe siècle, forment un ensemble complet et intact de vitraux à médaillons, complété par les roses du transept et les vitraux de la nef. Dans une chapelle, le tombeau des enfants de Charles VIII et d'Anne de Bretagne, morts en bas âge, associe l'atelier de Michel Colombe et un sculpteur italien. Le cloître de la Psalette, au nord, doit son nom à l'école où l'on apprenait les psaumes aux enfants de chœur ; ses galeries Renaissance et son escalier à vis ont servi de décor au roman de Balzac, Le Curé de Tours.

Musée des Beaux-Arts de Tours

Un premier musée ouvre à Tours dès 1795 avec les œuvres saisies dans les abbayes et châteaux de Touraine, dont celui de Richelieu. Il occupe depuis le palais des archevêques, un ensemble de bâtiments du XVIIe et du XVIIIe siècle bâti contre la muraille gallo-romaine, dont on voit des vestiges dans le jardin. Le parcours suit la chronologie : primitifs italiens, avec les deux panneaux de Mantegna, le Christ au jardin des Oliviers et la Résurrection, qui appartenaient à la prédelle du retable de San Zeno ; peinture flamande et hollandaise avec Rubens et la Fuite en Égypte de Rembrandt ; grands décors du XVIIIe siècle ; puis Delacroix, Degas et Monet. Des salles d'art moderne complètent la visite. Dans la cour, Fritz, un éléphant d'Asie du cirque Barnum abattu à Tours, est exposé naturalisé depuis le début du XXe siècle. Le cèdre du Liban, dans le jardin à la française, est classé et fait partie des images de la ville.

Basilique Saint-Martin et tour Charlemagne

Soldat romain devenu moine, Martin est élu évêque de Tours en 371 et meurt en 397 ; son tombeau devient au Moyen Âge l'un des principaux lieux de pèlerinage d'Occident, sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. Grégoire de Tours décrit déjà au VIe siècle une basilique de 160 pieds de long, et la collégiale romane qui lui succède était l'une des plus vastes églises de France. Endommagée pendant les guerres de Religion puis vendue à la Révolution, elle est démolie au début du XIXe siècle, et la rue des Halles passe à travers son ancienne nef. Deux tours romanes en restent isolées : la tour de l'Horloge et la tour Charlemagne, en partie effondrée en 1928 et restaurée de 1962 à 1964. Le tombeau du saint est retrouvé en 1860 lors de fouilles, et la basilique actuelle, néobyzantine, est bâtie au-dessus à partir de 1886 par Victor Laloux, puis consacrée en 1925, l'architecte de la gare de Tours et de l'hôtel de ville. Dans la crypte, les murs couverts d'ex-voto témoignent d'une dévotion toujours vive, surtout autour du 11 novembre.

Musée du Compagnonnage

Fondé par Roger Lecotté et inauguré le 1er avril 1968, le musée occupe les bâtiments de l'ancienne abbaye Saint-Julien, à l'entrée de la rue Nationale, près du pont Wilson. C'est le plus ancien et le principal musée de France consacré au compagnonnage, ce système de formation des ouvriers qui accomplissaient un Tour de France de ville en ville, logés chez la Mère et encadrés par leurs aînés. Les salles exposent les chefs-d'œuvre de réception, pièces virtuoses destinées à prouver la maîtrise d'un métier : escaliers à double révolution de quelques dizaines de centimètres, maquettes de charpente, grilles en fer forgé, pièces montées en sucre ou en chocolat, tonneaux et chaussures de parade. Les cannes, les couleurs, les gravures et les archives rappellent l'histoire des sociétés rivales, les Devoirs, leurs rites d'initiation et leurs rixes au XIXe siècle. Des centaines de métiers sont représentés, de la tannerie à la cuisine, et l'on sort de la visite avec un regard neuf sur les charpentes et les escaliers du vieux Tours.

Château de Villandry

Jean Le Breton, secrétaire d'État de François Ier qui avait suivi le chantier de Chambord, achète en 1532 une forteresse médiévale au bord du Cher, près de sa confluence avec la Loire, et la remplace par un château de la Renaissance presque achevé en 1536 ; seul le donjon ancien a été conservé. Au XIXe siècle, le domaine perd ses jardins, remplacés par un parc à l'anglaise. En 1906, le médecin espagnol Joachim Carvallo et son épouse américaine Ann Coleman rachètent Villandry et reconstituent pendant des années des jardins de la Renaissance d'après les planches de Jacques Androuet du Cerceau. Le résultat couvre plus de six hectares sur quatre niveaux de terrasses : le potager décoratif, neuf carrés de légumes aux couleurs alternées plantés deux fois par an ; le jardin d'ornement, avec ses buis taillés figurant les allégories de l'amour ; le jardin d'eau autour d'un miroir ; un labyrinthe et un jardin du soleil. Le château, meublé, se visite en une heure, et le belvédère offre une vue plongeante sur l'ensemble. La famille Carvallo possède toujours le domaine.

Combien de jours et quel itinéraire à Tours ?

Deux jours suffisent pour la ville, ses musées et son vieux quartier. Trois à quatre jours permettent d'ajouter Villandry, le prieuré de Ronsard et une journée de vélo le long de la Loire ou du Cher.

Tours en week-end (2 jours)

Jour 1 : cathédrale Saint-Gatien et cloître de la Psalette le matin, musée des Beaux-Arts, déjeuner dans le vieux Tours, basilique Saint-Martin et tour Charlemagne, place Plumereau à l'heure de l'apéritif. Jour 2 : musée du Compagnonnage, promenade sur les bords de Loire, jardin botanique, après-midi au château de Villandry.

Tours en 4-5 jours

Jours 1 et 2 : comme le week-end. Jour 3 : prieuré Saint-Cosme le matin, puis Loire à Vélo vers l'ouest jusqu'à Villandry et retour à vélo ou, l'été, en bus. Jour 4 : Vouvray et ses caves troglodytiques, dégustation, puis Amboise. Jour 5 : Chenonceau le matin, retour par Montlouis-sur-Loire.

Tours en une semaine

Jours 1 à 3 : Tours, Villandry et Saint-Cosme. Jour 4 : Amboise et le Clos Lucé. Jour 5 : Chenonceau et les bords du Cher. Jour 6 : Azay-le-Rideau et Chinon. Jour 7 : Vouvray, dernière dégustation et marché aux Halles de Tours avant le départ.

Comment s'y rendre et se déplacer à Tours ?

Le TGV relie Paris-Montparnasse à Saint-Pierre-des-Corps en une heure environ, avec une navette ferroviaire de cinq minutes jusqu'à la gare de Tours, en plein centre ; quelques TGV vont directement à Tours. Les trains régionaux desservent Amboise, Chenonceau, Azay-le-Rideau et Chinon.

Dans la ville, le tramway traverse le centre du nord au sud par la rue Nationale et relie la gare à la Loire. Le vieux Tours, la cathédrale et les musées se font à pied. Le vélo est un bon moyen de rejoindre le prieuré Saint-Cosme ou Villandry par l'itinéraire de la Loire à Vélo.

En voiture, préférez les parkings souterrains du centre, le stationnement en surface étant payant et limité. Une voiture n'est utile que pour enchaîner plusieurs châteaux dans la même journée.

Où dormir à Tours ?

Budget : les petits hôtels indépendants du centre, autour de la gare, de la rue Colbert et de la place de la Résistance, proposent des chambres à 60-90 €. Les chaînes économiques de la périphérie sont moins chères mais obligent à prendre le tramway ou la voiture.

Confort : les hôtels trois et quatre étoiles du boulevard Heurteloup et des abords de la gare affichent 100-170 €, pratiques pour qui arrive en train. Les chambres d'hôtes du vieux Tours, dans des maisons anciennes, sont dans la même fourchette.

Coup de cœur : dormir dans un château de la vallée, au sud de la ville, entre Veigné et Montbazon, où les domaines hôteliers offrent parc et piscine à vingt minutes du centre. Ou choisir une chambre avec vue sur la Loire, pour voir le fleuve changer de couleur le matin.

Que manger à Tours ?

Tours revendique deux charcuteries : les rillettes, cuites longuement dans la graisse, et les rillons, gros morceaux de poitrine confits et dorés. On les goûte en entrée ou à l'apéritif, avec un vin blanc de Vouvray ou de Montlouis. Le fromage de chèvre de Sainte-Maure-de-Touraine, avec sa paille au centre, complète le plateau.

Côté vins, la Touraine couvre toute la gamme : chenin de Vouvray et Montlouis, sec, demi-sec, moelleux ou pétillant, rouges de cabernet franc à Chinon et Bourgueil. Beaucoup de domaines reçoivent pour des dégustations à moins de vingt minutes de la ville.

Les Halles de Tours, place Gaston-Paillhou, rassemblent bouchers, fromagers et primeurs sous un même toit. Pour le sucré, cherchez le nougat de Tours, gâteau aux fruits confits sur pâte sablée, et les macarons de Cormery. Au restaurant, les menus du midi du vieux Tours tournent autour de 18 à 28 €.

Pour quel type de voyageur ?

Tours se prête à un voyage culturel, gourmand et reposant. Que l'on parte en amoureux, en famille et même en solo, chacun y trouve son rythme. Côté hébergement, on trouve surtout des hôtels classiques et des hôtels de charme.

Formalités & infos pratiques

Pour les voyageurs français, aucun visa n'est nécessaire pour un séjour touristique ; un passeport en cours de validité suffit. La langue principale est le français, et depuis Paris comptez ~1h (TGV Paris-Montparnasse, gare de Saint-Pierre-des-Corps).

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Questions fréquentes à Tours

Quel budget prévoir pour un voyage à Tours ?

Comptez en moyenne 60-120 €/jour par personne (hors vol), soit un budget modéré (€€). À ajuster selon la saison et le style de voyage.

Faut-il un visa pour se rendre à Tours (voyageur français) ?

Formalités : aucun visa nécessaire (France). La monnaie locale est l'euro (€) et la langue principale est le français. Vérifiez toujours les conditions à jour avant le départ.

Combien de temps de trajet depuis Paris ?

Pour rejoindre Tours depuis Paris, comptez ~1h (TGV Paris-Montparnasse, gare de Saint-Pierre-des-Corps).

Quelle est la meilleure période pour visiter Tours ?

Avril à juin et septembre, quand les jardins de Villandry et de Saint-Cosme sont en fleurs ou en récolte et que les températures restent douces. Juillet et août sont chauds, autour de 26°C l'après-midi, mais animés par les guinguettes des bords de Loire.

Combien de jours prévoir à Tours ?

Deux jours pour la ville et ses musées, trois ou quatre pour ajouter Villandry, le prieuré de Ronsard et une journée de vélo. Une semaine permet de visiter les grands châteaux de la vallée en gardant Tours comme base.

Peut-on aller à Villandry sans voiture ?

Oui. L'été, un bus relie Tours à Villandry ; le reste de l'année, il faut compter sur le vélo ou le taxi. L'itinéraire de la Loire à Vélo passe à 500 mètres du château, environ 15 km depuis le centre de Tours.

Quel musée choisir si l'on a peu de temps ?

Le musée des Beaux-Arts, pour ses Mantegna et son cèdre du Liban, à côté de la cathédrale. Si vous voyagez avec des enfants ou aimez l'artisanat, le musée du Compagnonnage est plus original et se visite en une heure.

Tours est-elle une bonne base pour les châteaux de la Loire ?

Oui. Amboise, Chenonceau, Azay-le-Rideau, Chinon et Villandry sont à moins d'une heure, pour la plupart desservis en train ou en bus. La ville offre plus de choix d'hôtels et de restaurants que les villages de châteaux.

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