Combien de jours pour un road trip en Géorgie ?
Comptez 13 à 14 jours pour cette boucle de 7 étapes et 13 nuits au départ de Tbilissi : Kakhétie, route militaire jusqu'à Kazbegi, Koutaïssi, Martvili et Svanétie. En 7 jours, laissez la Svanétie et Martvili : Tbilissi, Signagi, Stepantsminda et Koutaïssi. Plusieurs étapes dépassent quatre heures de route de montagne.
Combien coûte un road trip de deux semaines en Géorgie ?
Voiture seule : environ 690 € sur 13 jours en août (53 € par jour, moyenne Kayak), autour de 470 € en janvier (36 € par jour). L'essence coûte environ 1,36 € le litre (septembre 2026) et aucune route n'est à péage. Les entrées restent modestes : 17,25 laris au canyon de Martvili, 10 laris au musée de Mestia.
Faut-il un 4x4 pour un road trip en Géorgie ?
Pas pour cette boucle : les routes de Kazbegi, de Mestia et presque toute celle d'Ushguli sont goudronnées. Le Quai d'Orsay juge pourtant un 4x4 préférable sur le réseau secondaire, abîmé. Pour Juta, Truso ou Tusheti, souvent interdits par les contrats, prenez une jeep locale : 40 laris l'aller-retour à Gergeti, 50 laris par personne vers Ushguli.
Faut-il un permis international pour conduire en Géorgie ?
Le permis français est accepté et toléré par la police pour un court séjour, mais le Quai d'Orsay recommande fortement le permis international, et certains loueurs l'exigent. Depuis le 1er janvier 2026, il faut aussi une assurance maladie et accident d'au moins 30 000 laris, rédigée en anglais, contrôlable à la frontière.
Est-ce dangereux de conduire en Géorgie ?
L'insécurité routière est élevée selon le Quai d'Orsay : dépassements sans visibilité, vaches sur la chaussée, nids-de-poule hors des grands axes, et Tbilissi concentre près de la moitié des accidents. Évitez la nuit et la montagne sous la pluie, et restez loin de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, formellement déconseillées.
La route militaire géorgienne est-elle ouverte en hiver ?
En principe oui, mais le col de Jvari, à 2 379 m entre Goudaouri et Kobi, ferme souvent pour neige, avalanches ou éboulements. La déviation par tunnel Kvesheti-Kobi n'est pas attendue avant 2027 ou 2028. En été, le principal frein reste les files de camions qui montent vers la frontière russe.